{"avertissement":"Prototype. Les données « etabli » viennent de sources gouvernementales ; les liens « propose » (LLM) et « calcule » (mesure), les situations et les fiches rédigées sont des inférences qu'aucune autorité n'a confirmées.","version":{"modele":"1.4.0","gabarit":"2.1.0","construction":"d21f899+modifs","paquet":"2026-10-26-d21f899-modifie","sha256_base":"a2875de2b14cfa95ed378a02081e126ebf182a2258d235ced22a18db3667e348"},"donnees":{"id":"norme:soudeuse-soudeur/s5","fiche":{"table":"norme_section","id":"norme:soudeuse-soudeur/s5","norme":"norme:soudeuse-soudeur","ordre":5,"theme":"situation","titre":"1.5 Un contingent de travailleurs et de travailleuses formés « sur le tas »","texte":"Le métier de soudeur ou de soudeuse – qui correspond au niveau de compétence B (technique) de la CNP – est un métier spécialisé qui requiert normalement une formation scolaire en plus d’un long apprentissage en milieu de travail. Or, comme le montre le tableau suivant, plus du quart des soudeurs et des soudeuses (26,7 %) n’ont pas de diplôme de formation professionnelle ou technique.\nTableau 6 Répartition des soudeurs et soudeuses et des opérateurs et opératrices de machines à souder (CNP 7265) selon le plus haut grade, certificat ou diplôme obtenu (en pourcentage), fabrication métallique industrielle et ensemble du secteur manufacturier, population active expérimentée, Québec, 2006 Secteur Niveau de scolarité FMI manufacturier Aucun grade, certificat ou diplôme 16,3 % 15,9 % Certificat d’études secondaires 10,4 % 11,4 % Sous-total 26,7 % 27,3 % Certificat ou diplôme de métier 62,2 % 62,1 % Certificat d’études non universitaires (DEC) 9,6 % 9,0 % Certificat ou diplôme universitaire inférieur au 1,1 % 0,9 % baccalauréat Baccalauréat ou diplôme supérieur 0,3 % 0,7 % Total 9015 12 730\nCes chiffres montrent que bon nombre de ces travailleurs et travailleuses ont appris leur métier « sur le tas », ayant été formés au gré des besoins de l’entreprise, souvent dans le contexte d’une formation peu structurée. Manifestement, la voie scolaire n’est pas la seule qui mène à l’exercice du métier de soudeur ou de soudeuse. D’où l’intérêt, d’une part, d’une norme professionnelle, permettant la reconnaissance des compétences des travailleurs et des travailleuses et, d’autre part, d’un programme d’apprentissage en milieu de travail permettant de parfaire l’apprentissage des diplômés et des diplômées des centres de formation professionnelle et de soutenir le développement des compétences de ceux et celles qui n’ont pas emprunté la filière scolaire."},"liens_sortants":[],"liens_entrants":[],"enfants_directs":[],"cite_par_documents":["kb:72106.01"],"cite_par_sections":["kb:72106.01#main-oeuvre","kb:72106.01#acces"],"trouve":true}}