{"avertissement":"Prototype. Les données « etabli » viennent de sources gouvernementales ; les liens « propose » (LLM) et « calcule » (mesure), les situations et les fiches rédigées sont des inférences qu'aucune autorité n'a confirmées.","version":{"modele":"1.4.0","gabarit":"2.1.0","construction":"d21f899+modifs","paquet":"2026-10-26-d21f899-modifie","sha256_base":"a2875de2b14cfa95ed378a02081e126ebf182a2258d235ced22a18db3667e348"},"donnees":{"id":"norme:prepose-boucherie-industrielle/s4","fiche":{"table":"norme_section","id":"norme:prepose-boucherie-industrielle/s4","norme":"norme:prepose-boucherie-industrielle","ordre":4,"theme":"situation","titre":"1.2 Vue d’ensemble de la profession","texte":"DÉFINITION DU MÉTIER\nLes préposés et préposées en boucherie industrielle travaillent dans le secteur de l’abattage et de la transformation d’animaux (SCIAN 31161) et, plus particulièrement, dans trois sous-secteurs distincts : l’abattage d’animaux, excluant la volaille et le petit gibier (SCIAN 311611), la fonte de graisses animales et la transformation de la viande provenant de carcasses (SCIAN 311614) et l’abattage et la transformation de la volaille et du petit gibier (SCIAN 311615). Les préposés et préposées en boucherie industrielle exercent leurs tâches dans des entreprises d’abattage et de découpe de différents animaux : le porc, le bœuf, le veau, la volaille, l’agneau, le gibier, etc. Ces entreprises sont en grande majorité de petites et moyennes entreprises; il existe très peu d’entreprises d’abattage et de découpe qui emploient plus de 200 personnes.\nLes préposés et préposées en boucherie industrielle exercent des activités relatives à l’abattage d’animaux et à la découpe de viandes à l’aide de couteaux ou d’autres outils et équipements. Selon la Classification nationale des professions, les bouchers industriels et les bouchères industrielles (CNP 9462) préparent de la viande et de la volaille en vue de leur transformation, de leur emballage ou de leur vente. Les spécialistes de la profession mentionnent toutefois que l’appellation d’emploi boucher industriel ou bouchère industrielle n’est que rarement utilisée et que les personnes qui exercent la profession sont souvent désignées par le titre de préposé ou préposée aux activités liées à un poste de travail (exemples : préposé ou préposée à l’éviscération, préposé ou préposée au parage, etc.). Les appellations désosseur, pareur, scieur et saigneur sont également souvent utilisées.\nIl est important de ne pas confondre la profession de préposé ou préposée en boucherie industrielle avec celle de boucher ou bouchère dans le commerce de gros et de détail (CNP 6251), avec celle de manœuvre dans la transformation des aliments (CNP 9617) ou avec celle d’opérateur ou opératrice de machines et de procédés industriels dans la transformation des aliments (CNP 9461). Dans les différents milieux de travail, les préposés et préposées en boucherie industrielle n’effectuent habituellement pas les tâches liées à la réception des animaux, à l’entreposage, à l’emballage, à la maintenance et à l’assainissement; ce sont d’autres groupes de travailleurs ou de travailleuses qui s’en chargent.\nNOMBRE DE PRÉPOSÉS ET DE PRÉPOSÉES EN BOUCHERIE INDUSTRIELLE\nSelon les données les plus récentes fournies par Emploi-Avenir Québec2, il y a actuellement environ 6 000 personnes qui exercent la profession de préposé ou préposée en boucherie industrielle (CNP 9462) au Québec. De ce nombre 80,7 % sont des hommes et 19,3 % des femmes. On compte 19,1 % des préposés et préposées en boucherie industrielle dans le groupe d’âge des 15-24 ans, 49,5 % dans le groupe d’âge des 25-44 ans, 30,4 % dans le groupe d’âge des 45-64 ans et 1 % dans le groupe d’âge des 65 ans ou plus.\nCARACTÉRISTIQUES DES ENTREPRISES DE BOUCHERIE INDUSTRIELLE\nSelon la base de données du CSMOTA, il existe actuellement (avril 2012) au Québec 143 entreprises qui emploient des préposés et des préposées en boucherie industrielle. Comme on peut le constater dans le tableau 1, plusieurs de ces entreprises comptent moins de 50 employés et employées. Le pourcentage d’entreprises syndiquées se situe à 23,1 % (33 entreprises sur 143). Les affiliations syndicales sont les suivantes : Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ), Confédération des syndicats nationaux (CSN) et Centrale des syndicats démocratiques (CSD).\nTABLEAU 1\nNombre d’entreprises employant des préposés et préposées en boucherie industrielle au Québec et répartition des entreprises selon la taille\nPETITES ENTREPRISES MOYENNES ENTREPRISES GRANDES ENTREPRISES NOMBRE TOTAL DE 1 À 49 EMPLOYÉS DE 50 À 199 EMPLOYÉS 200 EMPLOYÉS OU PLUS D’ENTREPRISES\nNBRE % NBRE % NBRE % NBRE %\n88 61,5 35 24,5 20 14 143 100\nSource : Base de données du CSMOTA, avril 2012.\n2. Emploi-Avenir Québec, Statistiques relatives au code CNP 9462, consultées le 2 avril 2012.\nLes entreprises de boucherie industrielle qui comptent plus de 200 employés et employées fournissent une très grande proportion des emplois d’usine, soit 65,3 %.\nTABLEAU 2\nRépartition des entreprises de boucherie industrielle selon le nombre d’employés ou d’employées d’usine\nPETITES ENTREPRISES MOYENNES ENTREPRISES GRANDES ENTREPRISES ENSEMBLE DES ENTREPRISES DE 1 À 49 EMPLOYÉS DE 50 À 199 EMPLOYÉS 200 EMPLOYÉS OU PLUS\nEmployés % des Employés % des Employés % des Employés % des d’usine emplois d’usine emplois d’usine emplois d’usine emplois\n1 250 9,9 3 140 24,8 8 260 65,3 12 650 100\nSource : Base de données du CSMOTA, avril 2012.\nPlusieurs entreprises qui embauchent des préposés et des préposées en boucherie industrielle sont situées en Montérégie, comme l’illustrent les données du tableau 3; les régions du Centre-du-Québec, de Montréal et de la Chaudière-Appalaches sont ensuite celles où on trouve le plus grand nombre d’entreprises de ce secteur.\nTABLEAU 3\nRépartition des entreprises employant des préposés et des préposées en boucherie industrielle selon la région administrative\nRÉGION ADMINISTRATIVE ENTREPRISES\nNOMBRE % Montérégie 38 26,6 Centre-du-Québec 17 11,9 Montréal 16 11,2 Chaudière-Appalaches 16 11,2 Capitale-Nationale 12 8,4 Lanaudière 10 7,0 Estrie 9 6,3 Laval 7 4,9 Bas-Saint-Laurent 6 4,2 Mauricie 5 3,5 Outaouais 3 2,1 Laurentides 3 2,1 Saguenay–Lac-Saint-Jean 1 0,7\nSource : Base de données du CSMOTA, avril 2012\nCONDITIONS D’ENTRÉE SUR LE MARCHÉ DU TRAVAIL\nIl est possible d’accéder à la profession de préposé ou préposée en boucherie industrielle sans formation particulière. Aucune formation initiale ne destine d’ailleurs actuellement à la profession de préposé ou préposée en boucherie industrielle. Selon les données d’Emploi-Avenir Québec3, environ 38 % des personnes qui exerçaient la profession en 2006 avaient une scolarité inférieure au diplôme d’études secondaires (par rapport à 14 % dans l’ensemble des professions), presque 29 % d’entre elles étaient titulaires d’un diplôme d’études secondaires (DES) (par rapport à 22 % dans l’ensemble de la profession) et à peine 33 % possédaient une formation post- secondaire (par rapport à 64 % dans l’ensemble des professions). Cela dit, les employeurs exigent souvent un diplôme d’études secondaires (DES) et offrent une formation en cours d’emploi.\n3. Emploi-Avenir Québec, Statistiques relatives au code CNP 9462, consultées le 2 avril 2012.\nÉVOLUTION DU CONTEXTE D’EXERCICE DE LA PROFESSION\nLes règles d’hygiène et de salubrité et des normes de qualité revêtent une importance accrue. Dans un contexte où davantage de produits sont exportés, il faut tenir compte, de plus en plus, de diverses règles du commerce international.\nSelon les spécialistes de la profession, on peut s’attendre à ce que les procédés s’automatisent de plus en plus, à l’instar de ce qu’on commence à observer dans le domaine du traitement de la volaille. On peut penser que, dans ce contexte, les tâches se spécialiseront davantage. Par contre, pour pallier les risques pour la santé et la sécurité des préposés et des préposées, la rotation des postes pourrait être de plus en plus répandue.\nAu cours des dernières années, la demande de nouvelles coupes, de formats plus petits et de mets prêts à cuire a connu une croissance importante. Ces nouvelles habitudes de consommation inciteront de plus en plus d’entreprises d’abattage et de découpe à effectuer des opérations de transformation secondaire.\nLa rareté de la main-d’œuvre, déjà perceptible actuellement, risque de s’accentuer et le recours de plus en plus fréquent à une main-d’œuvre immigrante posera aux entreprises des défis nouveaux sur le plan de la gestion de la diversité.\nDans certaines entreprises, des opérations qui étaient auparavant effectuées par des services gouvernementaux d’inspection sont maintenant effectuées par des préposés et des préposées en boucherie industrielle.\n2. DESCRIPTION DU PROCESSUS D’ÉLABORATION DE LA NORME"},"liens_sortants":[],"liens_entrants":[],"enfants_directs":[],"cite_par_documents":["kb:94141","kb:94141.01","kb:94141.03"],"cite_par_sections":["kb:94141#phrase","kb:94141#frontieres","kb:94141#decor","kb:94141#geographie","kb:94141#main-oeuvre","kb:94141#carriere","kb:94141#programme","kb:94141.01#phrase","kb:94141.01#frontieres","kb:94141.01#main-oeuvre","kb:94141.03#frontieres"],"trouve":true}}