{"avertissement":"Prototype. Les données « etabli » viennent de sources gouvernementales ; les liens « propose » (LLM) et « calcule » (mesure), les situations et les fiches rédigées sont des inférences qu'aucune autorité n'a confirmées.","version":{"modele":"1.4.0","gabarit":"2.1.0","construction":"d21f899+modifs","paquet":"2026-10-26-d21f899-modifie","sha256_base":"a2875de2b14cfa95ed378a02081e126ebf182a2258d235ced22a18db3667e348"},"donnees":{"id":"norme:ouvriere-ouvrier-serricole/s1","fiche":{"table":"norme_section","id":"norme:ouvriere-ouvrier-serricole/s1","norme":"norme:ouvriere-ouvrier-serricole","ordre":1,"theme":"situation","titre":"La raison d’être de la norme professionnelle","texte":"Les entreprises de production serricole trouvent pertinente l’élaboration d’une norme professionnelle et d’un mode de développement de compétences en entreprise pour le métier d’ouvrière ou d’ouvrier serricole. En effet, une rareté de main-d’œuvre qualifiée pour ce métier a été constatée par les Centres d’emploi agricole et les entreprises depuis plusieurs années. Confirmée par les personnes consultées, cette rareté est attribuée aux principales raisons suivantes 1 , 2 :\n- Le bassin de main-d’œuvre où s’alimentent le plus naturellement les entreprises serricoles est celui du secteur agricole et comme la population agricole est de moins en moins nombreuse, ce bassin se rétrécit à chaque année.\n- On observe par ailleurs un manque de formation professionnelle pertinente des ouvrières et ouvriers serricoles qui sont en emploi de même qu’une baisse importante d’inscriptions dans les programmes horticoles.\n- La situation de l’emploi au Québec dans les dernières années fait en sorte que les autres possibilités d’emplois offertes aux travailleurs susceptibles d’œuvrer en agriculture sont nombreuses. Le salaire dans ces autres professions est parfois plus concurrentiel.\nTous ces facteurs contribuent à accroître la rareté de main-d’œuvre et réduisent le potentiel de recrutement et de maintien en emploi des travailleuses ou travailleurs de serres. C’est pour ces raisons que les entreprises serricoles trouvent pertinent l’apprentissage en milieu de travail comme formule de développement des compétences de leurs ouvrières et ouvriers et qu’elles souhaitent avoir accès à un programme d’apprentissage en milieu de travail. Signalons que, pour le métier d’ouvrière ou d’ouvrier serricole, l’ensemble des ressources humaines et matérielles nécessaires à l’apprentissage en milieu de travail sont présentes dans les entreprises serricoles du Québec. Cette accessibilité permet d’organiser l’offre de programmes d’apprentissage en milieu de travail dans ces entreprises à condition qu’elles obtiennent le soutien nécessaire à cette fin.\n1 AGRIcarrières, Analyse de métier pour le métier d’ouvrière et ouvrier de serres, 2007. 2 Groupe AGÉCO, La rareté de main-d’œuvre agricole : une analyse économique, pour le compte du Comité sectoriel de main-d’œuvre de la production agricole, 2002."},"liens_sortants":[],"liens_entrants":[],"enfants_directs":[],"cite_par_documents":["kb:85103.00"],"cite_par_sections":["kb:85103.00#main-oeuvre","kb:85103.00#acces"],"trouve":true}}