{"avertissement":"Prototype. Les données « etabli » viennent de sources gouvernementales ; les liens « propose » (LLM) et « calcule » (mesure), les situations et les fiches rédigées sont des inférences qu'aucune autorité n'a confirmées.","version":{"modele":"1.4.0","gabarit":"2.1.0","construction":"d21f899+modifs","paquet":"2026-10-26-d21f899-modifie","sha256_base":"a2875de2b14cfa95ed378a02081e126ebf182a2258d235ced22a18db3667e348"},"donnees":{"id":"norme:ouvriere-ouvrier-production-laitiere/s8","fiche":{"table":"norme_section","id":"norme:ouvriere-ouvrier-production-laitiere/s8","norme":"norme:ouvriere-ouvrier-production-laitiere","ordre":8,"theme":"situation","titre":"Perspectives de développement du métier","texte":"Selon les personnes consultées, le contexte des changements touchant l’évolution des emplois dans les fermes laitières est le suivant 10 :\n- Maintien depuis les cinq dernières années d'une demande de lait stable.\n- Baisse graduelle de la disponibilité de main-d’œuvre familiale.\n- En vue d'augmenter leur efficacité, les entreprises laitières utilisent de plus en plus des techniques de régie de production sophistiquées et rigoureuses. Les pratiques d’élevage, dont la sélection génétique, l’alimentation, les soins de santé et d'hygiène, le logement des animaux, l’utilisation de l’informatique et des technologies de communication, reposent de plus en plus sur des connaissances et des savoir-faire spécifiques.\n- La taille des entreprises augmente. Les personnes consultées disent constater depuis quelques années une baisse du nombre d’entreprises laitières et une augmentation de la taille de celles qui restent. Ce phénomène est confirmé par la baisse régulière du nombre d'entreprises ayant un quota de moins de 9 000 kilogrammes de matière grasse par année, d’une part, et une augmentation du nombre des entreprises qui ont plus de 13 000 kilogrammes 11, d’autre part.\n10 Ibid., p. 13-14. 11 Fédération des producteurs de lait du Québec, Les faits saillants laitiers québécois 2005, Compilation du Groupe AGÉCO, p. 27- 28.\n- On note l’introduction de nouvelles technologies et la mécanisation des tâches : système automatique de production de rations mélangées, systèmes de distribution automatique d'aliments (systèmes automatiques, robots), systèmes de traite plus performants (salon de traite, retrait automatique, robot de traite), etc.\nLes tendances qui en découlent concernant la main-d'œuvre et les ouvrières et ouvriers sont les suivantes 12 :\n- Malgré le maintien du volume provincial de production de lait, on assiste à une baisse du nombre de travailleuses et travailleurs due à l’augmentation de la taille des fermes et à un changement dans l’organisation du travail, notamment dans les entreprises de grande taille.\n- Il existe une spécialisation croissante des tâches autour de deux axes notamment: 1) les travaux reliés au troupeau laitier et à l’entretien des équipements et des bâtiments (soins, alimentation, traite, réparations mineures et autres); 2) les travaux des champs et l'entretien de l'équipement de culture.\n- On constate également une tendance à confier les tâches relatives au troupeau et à l'étable (alimentation, soin, traite, entretien) à une seule personne, notamment dans les fermes de plus de 50 vaches en lactation, où ces tâches peuvent facilement combler un poste à temps plein.\n- L'augmentation de l'utilisation de paramètres de production et de régie de plus en plus sophistiqués demande de la part de l'ouvrière ou de l’ouvrier la maîtrise de plus de connaissances et de compétences.\nCes tendances ont conduit aux modifications proposées pour cette norme professionnelle, et notamment la proposition de considérer les compétences reliées aux travaux des champs comme constituant des compétences complémentaires.\n12 AGRIcarrières, Analyse de métier : ouvrier en production laitière, 2007."},"liens_sortants":[],"liens_entrants":[],"enfants_directs":[],"cite_par_documents":["kb:85100.00"],"cite_par_sections":["kb:85100.00#outils","kb:85100.00#main-oeuvre","kb:85100.00#acces"],"trouve":true}}