{"avertissement":"Prototype. Les données « etabli » viennent de sources gouvernementales ; les liens « propose » (LLM) et « calcule » (mesure), les situations et les fiches rédigées sont des inférences qu'aucune autorité n'a confirmées.","version":{"modele":"1.4.0","gabarit":"2.1.0","construction":"d21f899+modifs","paquet":"2026-10-26-d21f899-modifie","sha256_base":"a2875de2b14cfa95ed378a02081e126ebf182a2258d235ced22a18db3667e348"},"donnees":{"id":"norme:operatrice-operateur-machines-utilisees-voirie-forestiere/s7","fiche":{"table":"norme_section","id":"norme:operatrice-operateur-machines-utilisees-voirie-forestiere/s7","norme":"norme:operatrice-operateur-machines-utilisees-voirie-forestiere","ordre":7,"theme":"situation","titre":"UTILISÉES EN VOIRIE FORESTIÈRE","texte":"entrer en relation avec un certain nombre de personnes au cours de l’exécution des tâches qui leur sont confiées : personnel d’encadrement, autres membres de l’équipe, propriétaire des machines, etc. L’interaction avec ces personnes peut prendre la forme d’échanges en face en face ou, plus fréquemment, d’échanges à l’aide d’un moyen de télécommunication, tel qu’une radio sur bande CB ou FM et un émetteur-récepteur.\nPar ailleurs, il y a lieu de distinguer deux situations en ce qui a trait à la composition des équipes affectées à la voirie forestière : celle qui a cours au moment de la construction des chemins forestiers et celle liée à l’entretien de ceux-ci. La construction des chemins forestiers — les étapes de travail renvoient à la mise en forme, au gravelage et à la finition des chemins — est généralement réalisée par une équipe formée des personnes affectées à la conduite de la pelle hydraulique, du bouteur, de la chargeuse à gravier et de la niveleuse 2 . Pour leur part, les travaux d’entretien des chemins forestiers qui ont cours en période estivale sont habituellement faits par l’opérateur ou opératrice de la niveleuse. Toutefois, lorsque la surface de roulement du chemin a été endommagée – par les eaux de ruissellement, par exemple –, les travaux d’entretien peuvent supposer l’intervention d’une ou de plusieurs autres personnes, notamment l’opérateur ou opératrice de la pelle hydraulique, l’opérateur ou opératrice du bouteur, ou encore, l’opérateur ou opératrice de la chargeuse à gravier. Quant aux travaux d’entretien en période hivernale, lesquels sont exécutés par l’opérateur ou opératrice de la niveleuse et l’opérateur ou opératrice de la sableuse, ils consistent principalement à déblayer la neige accumulée sur la chaussée, à scarifier la surface glacée de roulement et à sabler la surface de roulement dans les endroits stratégiques comme les pentes et les courbes.\nLes opérateurs et les opératrices de machines utilisées en voirie forestière sont salariés et occupent un emploi qui a un caractère saisonnier. La durée de la saison de travail varie selon le type de machines et peut être de l’ordre de six à\n2. La composition de l’équipe varie selon l’importance des travaux, la nature du terrain et les habitudes de travail, qui, elles-mêmes, peuvent présenter certaines différences selon les régions. À titre d’exemple, dans certaines régions, l’équipe regroupe trois personnes, à savoir deux personnes affectées à la conduite de pelles hydrauliques et une à la conduite du bouteur. En outre, le nombre de machines varie en fonction de l’importance des travaux à exécuter.\nonze mois 3 . Les activités liées à la construction des chemins forestiers sont généralement effectuées le jour seulement, bien qu’elles puissent être également menées en continu, c’est-à-dire 24 heures sur 24 4 . En revanche, les activités de voirie liées à l’entretien des chemins forestiers sont habituellement menées en continu.\nLa durée de la semaine de travail varie selon la région et selon les exigences des entreprises responsables de l’exploitation forestière. Ainsi, le nombre d’heures de travail consacrées aux activités liées à la voirie forestière est généralement compris entre un minimum de 40 et un maximum de 50 heures par semaine; à cela peuvent s’ajouter un certain nombre d’heures consacrées au déplacement, soit le temps nécessaire pour aller vers le lieu de travail et en revenir. Le temps consacré au déplacement peut être ou non rémunéré, ou encore, rémunéré en partie seulement. Notons que le nombre de jours travaillés est généralement de quatre ou cinq par semaine. De même, la durée de la journée de travail varie selon que le travail est effectué le jour ou la nuit et selon la journée de la semaine. La durée d’une journée normale de travail est généralement comprise entre un minimum de huit heures ou de huit heures et demie, et un maximum de onze heures et demie ou de douze heures.\nL’environnement physique de travail Les personnes qui exercent le métier d’opérateur ou opératrice de machines utilisées en voirie forestière travaillent en forêt, ce qui suppose qu’elles doivent vivre dans un campement forestier lorsque le temps nécessaire pour se rendre au chantier de récolte est de l’ordre dépasse une heure ou une heure et demie. Les personnes exécutent les tâches rattachées à la voirie forestière à l’aide de machines dont les commandes sont placées à l’intérieur de la cabine, laquelle est climatisée en été et chauffée en hiver. Au cours de la journée de travail, ces personnes sont exposées au bruit et, selon le type de machines, elles peuvent être appelées à utiliser des protecteurs auditifs.\nLes personnes qui exercent le métier d’opérateur ou opératrice de machines utilisées en voirie forestière sont appelées à sortir de la cabine au cours de leur travail, notamment pour effectuer une inspection visuelle de la machine ou pour effectuer des tâches liées à l’entretien ou à la réparation de celle-ci. Au cours de l’exécution de ces tâches, les personnes sont soumises à des conditions climatiques variables selon les jours et les saisons. C’est donc dire qu’elles peuvent être appelées à travailler sous une température très chaude ou très froide et sous la pluie ou la neige. Elles doivent également se déplacer près de la machine sur des surfaces inégales qui peuvent être mouillées ou boueuses ou, encore, glacées en période hivernale.\n3. Notons que les travaux de nivelage se poursuivent sur l’ensemble de la saison des opérations forestières. 4. Les situations sont diversifiées sur le plan des horaires de travail selon les machines en cause. À titre d’exemple, la personne affectée à la conduite de la pelle hydraulique peut travailler le jour et la nuit, alors que celle affectée à la conduite du bouteur peut travailler le jour seulement.\nPar ailleurs, puisque le travail lié à la voirie forestière est réalisé en milieu forestier et que les personnes font partie d’une équipe, elles sont appelées à respecter un certain nombre de règles qui visent à assurer leur sécurité et à prévenir les accidents et les incendies. De plus, elles doivent respecter les règles qui touchent l’accès à la machine (utiliser les trois points d’appui pour monter dans la machine et descendre de la machine), le déplacement sur les chemins forestiers (annoncer sa position, par exemple) et l’approche des machines en activité, comme annoncer sa présence à l’opérateur ou l’opératrice, ou encore, garder une distance sécuritaire (20 mètres, par exemple) et attendre le signal de l’opérateur ou l’opératrice avant de s’approcher de la machine.\nLes personnes doivent contribuer à maintenir le bon état de fonctionnement de la machine en l’utilisant de manière adéquate (respect des limites de la machine, par exemple), en effectuant les tâches liées à l’entretien et, le cas échéant, à la réparation de la machine, ou en y participant. Elles doivent aussi s’assurer de disposer des extincteurs nécessaires en cas d’incendie – et d’en vérifier régulièrement le bon état de fonctionnement (extincteurs remplis après utilisation, par exemple) – et des trousses de matériel d’intervention en situation d’urgence environnementale (déversement d’huile ou de carburant, par exemple). De même, toujours en lien avec la protection de l’environnement, elles doivent déposer tout matériel contaminé (boyaux hydrauliques, par exemple) dans les bacs prévus à cette fin et, en cas de déversement accidentel d’hydrocarbures, récupérer l’eau, la terre ou la matière organique contaminée pour les déposer dans les mêmes bacs. Enfin, elles doivent aider à maintenir un bon état de propreté de la machine, y compris de l’intérieur de la cabine, en vue de minimiser les risques d’accident pour les personnes et de prévenir les incendies et la contamination de l’environnement.\nLes ressources utilisées Les ressources utilisées par les personnes qui exercent le métier d’opérateur ou opératrice de machines utilisées en voirie forestière se rapportent principalement aux éléments suivants : la machine, la documentation, le matériel servant à l’entretien de la machine et à d’autres tâches, ainsi que l’équipement de protection individuelle et la trousse de premiers soins.\nLa principale ressource est la machine nécessaire à l’exécution des tâches particulières confiées aux personnes qui exercent le métier. La machine adaptée à chaque catégorie de tâches possède ses propres caractéristiques techniques. Les machines en cause ici sont la pelle hydraulique, le bouteur, la niveleuse, la chargeuse à gravier et la sableuse. De manière générale, chaque personne est appelée à conduire une seule machine. Ainsi, pendant la période estivale, une personne peut conduire un bouteur pour construire des chemins forestiers et, pendant la période hivernale, elle peut conduire une sableuse pour entretenir des chemins forestiers.\nLa documentation utilisée regroupe la documentation technique de la machine, les règles relatives à la santé et la sécurité du travail et à la protection de l’environnement (procédures de l’entreprise, Règlement sur les normes d’intervention dans les forêts du domaine de l’État [RNI] ou un résumé de celui-ci, etc.), les procédures de travail, y compris celles à suivre en situation d’urgence, les fiches signalétiques des produits utilisés au cours des activités d’entretien, et les cartes des zones forestières où sont exécutés les travaux (cartes topographiques, cartes forestières, photographies aériennes, etc.).\nLe matériel utilisé pour faire l’entretien mécanique inclut les éléments suivants : un coffre à outils de base qui comprend différents jeux de clés comme les jeux de clés à cliquet, de clés hexagonales et de clés dynamométriques, différents types de tournevis, de pinces, d’appareils pour mesurer la pression hydraulique et la valeur de la tension ou de la résistance à une borne ou à un point d’un circuit électrique (multimètre, par exemple); un marteau; une masse; une barre de mine (pitch bar); un palan à chaîne; et les produits qui sont utilisés au moment de l’entretien des machines (huiles pour moteur, huiles pour système hydraulique, solvants, graisses, solutions d’antigel, carburant diesel, etc.). Quant au matériel utilisé pour exécuter d’autres tâches, il peut s’agir, notamment, de ce qui suit : une lanterne pour se déplacer ou éclairer les objets la nuit; le matériel d’intervention en situation d’urgence (trousse d’urgence environnementale, extincteurs, etc.); et les différents appareils de télécommunication (radio sur bande CB ou FM, par exemple).\nL’équipement de protection individuelle usuel regroupe les articles suivants : les gants; les bottes de sécurité et le casque de sécurité, dont le port est obligatoire sur les lieux de travail; les lunettes de sécurité ou, le cas échéant, la visière-écran, dont le port est obligatoire pour les travaux de réparation et d’entretien mécanique; les protecteurs auditifs, dont le port est également obligatoire lorsque l’intensité sonore atteint un nombre de décibels dont le seuil de tolérance est établi dans le Règlement sur la santé et la sécurité du travail. Enfin, la trousse de premiers soins fait partie du matériel requis dans chaque machine."},"liens_sortants":[],"liens_entrants":[],"enfants_directs":[],"cite_par_documents":["kb:73400.A"],"cite_par_sections":["kb:73400.A#decor","kb:73400.A#sst"],"trouve":true}}