{"avertissement":"Prototype. Les données « etabli » viennent de sources gouvernementales ; les liens « propose » (LLM) et « calcule » (mesure), les situations et les fiches rédigées sont des inférences qu'aucune autorité n'a confirmées.","version":{"modele":"1.4.0","gabarit":"2.1.0","construction":"d21f899+modifs","paquet":"2026-10-26-d21f899-modifie","sha256_base":"a2875de2b14cfa95ed378a02081e126ebf182a2258d235ced22a18db3667e348"},"donnees":{"id":"norme:mecanicienne-industrielle-mecanicien-industriel/s13","fiche":{"table":"norme_section","id":"norme:mecanicienne-industrielle-mecanicien-industriel/s13","norme":"norme:mecanicienne-industrielle-mecanicien-industriel","ordre":13,"theme":"contexte_exercice","titre":"3.1 DESCRIPTION DU CONTEXTE D’EXERCICE DU MÉTIER","texte":"Filière professionnelle de la maintenance industrielle À la suite de l’enquête de terrain menée préalablement à l’analyse de profession, nous avons distingué trois profils d’emplois chez les travailleurs qui interviennent directement dans la maintenance des équipements industriels : mécanicien, électromécanicien et électrotechnicien. Les deux premiers correspondent au niveau de qualification d’un ouvrier spécialisé, et le troisième, comme son nom l’indique, à celui d’un technicien. Selon la taille de l’entreprise, les procédés industriels utilisés et l’importance du parc d’équipements, des emplois de gestionnaire, de planificateur et de technicien aux méthodes peuvent se greffer à ces trois emplois types pour former la filière professionnelle de la maintenance industrielle. Dans certaines entreprises, on notera aussi la présence d’électriciens 9 et de mécaniciens de machines fixes, deux métiers réglementés, ainsi que d’outilleurs.\nFigure 1 – Mécanicien, électromécanicien et électrotechnicien10\nMécanicien\n- Installation, réparation et Électrotechnicien entretien de systèmes mécaniques, hydrauliques et\n- Conception et modification de systèmes Électromécanicien pneumatiques\n- Installation, réparation et - Dépannage et réglage de électriques et de systèmes entretien de systèmes systèmes mécaniques, automatisés électriques et hydrauliques et pneumatiques\n- Programmation de électroniques - Fabrication de pièces par systèmes automatisés-\n- Dépannage et réglage de soudage, usinage, découpage et Optimisation des systèmes automatisés façonnage procédés (amélioration\n- Travaux d’atelier (coupage, continue) perçage, taraudage, etc.)\n- Manutention d’équipements industriels\n9 En principe, le travail d’électricien industriel se limite à la maintenance électrique. Or, dans certaines entreprises, ceux qu’on appelle électriciens sont aussi chargés de la maintenance des systèmes électroniques, voire du dépannage des systèmes automatisés. Leurs responsabilités se confondent alors avec celles d’un électrotechnicien. L’inverse est aussi vrai. Ainsi, le travail des électrotechniciens porte en principe sur la maintenance des systèmes électroniques et des automates programmables. Cependant, lorsque ces personnes détiennent le certificat de qualification en électricité, elles exercent également les fonctions d’un électricien. À propos de la maintenance électrique, voir la section 1.3. 10 Nous remercions Julie-Anne Tétreault, superviseure de la maintenance chez Ball Technologies, de nous avoir proposé l’idée de ce diagramme.\nEn fait, le métier de mécanicien est étroitement apparenté à celui d’électromécanicien, lequel présente lui-même des similitudes avec le métier d’électrotechnicien. La figure 1 démontre quels sont leurs domaines d’intervention communs et ceux qui leur sont propres.\nMécaniciennes ou mécaniciens et électromécaniciennes ou électromécaniciens Les mécaniciennes ou mécaniciens et les électromécaniciennes ou électromécaniciens exercent essentiellement les mêmes tâches ou activités de travail, soit l’installation, l’entretien, le dépannage et la réparation des équipements industriels, de même que les opérations connexes (soudage, usinage, façonnage des pièces, travaux d’atelier, manutention des équipements, etc.). La différence touche les champs d’application11 : alors que les mécaniciennes ou mécaniciens n’interviennent que sur les systèmes mécaniques, hydrauliques et pneumatiques, les électromécaniciennes ou électromécaniciens s’occupent, en plus, des systèmes électriques et automatisés.\nL’apparition du métier d’électromécanicienne ou électromécanicien est intrinsèquement liée à l’automatisation des procédés de production. Avec le recours croissant à l’électronique et à l’informatique, de nouveaux champs d’expertise se sont imposés en maintenance industrielle, rendant la polyvalence encore plus nécessaire pour exercer un métier qui était déjà, par essence, largement pluridisciplinaire. Dans cette optique, le métier d’électromécanicienne ou électromécanicien représenterait tout simplement l’évolution normale du métier de mécanicienne ou mécanicien, qu’il est tôt ou tard appelé à remplacer étant donné l’omniprésence de l’électronique et de l’informatique dans les systèmes industriels d’aujourd’hui.\nEn effet, les champs d’expertise additionnels des électromécaniciennes ou électromécaniciens – et plus spécifiquement le fait d’établir des liens entre les composants électriques, électroniques et mécaniques d’un système automatisé – leur donnent un avantage indéniable quand vient le temps de poser un diagnostic, de résoudre un problème de fonctionnement ou d’élaborer un plan global de maintenance préventive, comme le souligne le MEES à propos du niveau d’autonomie et de responsabilité plus grand des électromécaniciennes ou électromécaniciens par rapport aux mécaniciennes ou mécaniciens industriels12. On peut d’ailleurs penser qu’il s’agit là de qualités privilégiées par les employeurs et que les électromécaniciennes ou électromécaniciens sont appelés à occuper une place toujours plus grande dans les services de maintenance industrielle à cause de leur polyvalence.\nOr, comme nous avons pu le constater lors de notre enquête de terrain, les deux métiers (ou les deux variantes du même métier) cohabitent et continueront vraisemblablement de le faire\n11 Pour une définition de cette notion, voir le Cadre de référence et instrumentation pour l’analyse d’une profession de la CPMT, p. 25. 12 Voir à ce sujet : MELS, Analyse d’optimisation de programmes d’études professionnelles. Chantier 26 : Mécatronique, mai 2012, document interne.\ndans un avenir prévisible. Ainsi, les emplois de mécaniciennes ou mécaniciens demeureront, et ce, principalement pour deux raisons : 1) les contraintes réglementaires en matière d’électricité, qui obligent les entreprises à employer des travailleurs détenant le certificat de qualification obligatoire en électricité pour se conformer aux exigences de la loi, et qui contribuent par le fait même à maintenir la séparation entre la maintenance mécanique, d’une part, et la maintenance électrique et électronique, d’autre part13; 2) l’évolution rapide des systèmes automatisés – par rapport à la relative stabilité de la mécanique sur le plan technologique –, qui rend elle aussi nécessaire le cloisonnement entre les différents champs d’intervention et justifie la présence de spécialistes exclusivement dédiés à la maintenance (incluant la programmation) des systèmes électroniques et des automates programmables, ceux qu’on appelle électrotechniciennes ou électrotechniciens.\nÉlectromécaniciennes ou électromécaniciens et électrotechniciennes ou électrotechniciens Le travail des électromécaniciennes ou électromécaniciens et celui des électrotechniciennes ou électrotechniciens présentent des similitudes évidentes en ce qui a trait à la maintenance électrique et électronique : les uns et les autres sont aptes à installer, entretenir, réparer et dépanner la partie physique (hardware) des systèmes automatisés. Par contre, même si les électromécaniciennes ou électromécaniciens possèdent des compétences en programmation pour pouvoir procéder au dépannage de bases d’automates programmables, la partie logicielle (software) est le domaine d’intervention privilégié des électrotechniciennes ou électrotechniciens. Là où les électromécaniciennes ou électromécaniciens et les électrotechniciennes ou électrotechniciens se distinguent vraiment, cependant, c’est sur le plan de l’optimisation des procédés industriels – que ce soit par la conception de nouveaux systèmes automatisés ou par la modification des systèmes existants –, une opération qui fait intrinsèquement partie de la définition de tâches des électrotechniciennes ou électrotechniciens. Précisons que nous avons pris la décision d’exclure les électrotechniciennes ou les électrotechniciens de l’analyse de profession ayant précédé l’élaboration du profil de compétences et de la norme professionnelle, les tâches qui leur incombent et les compétences qui sont les leurs étant trop éloignées du métier de mécanicienne ou mécanicien industriel. Aussi avons-nous invité des mécaniciens et des électromécaniciens à l’atelier d’analyse, mais aucun électrotechnicien, car à la suite des observations réalisées lors de l’enquête de terrain, nous en étions venus à la conclusion que ce métier méritait de faire l’objet d’une étude – et éventuellement d’une norme professionnelle – distincte14.\n13 Ce qui a fait dire à un de nos interlocuteurs lors de l’enquête de terrain : « Électro dans électromécanicien, ça ne marche pas! », signifiant par là qu’un électromécanicien sans le certificat de qualification en électricité n’est pas plus utile qu’un « simple » mécanicien. 14 Dans une logique de filière professionnelle, sans doute aurait-il été possible de les inclure en continuité du profil d’électromécanicien, mais pas dans une logique de métier telle celle qui préside à l’élaboration des normes professionnelles.\nOrganisation du travail Ainsi, on distingue deux profils chez les ouvrières ou ouvriers spécialisés chargés de la maintenance des équipements industriels : des mécaniciennes ou mécaniciens qui interviennent uniquement sur des systèmes mécaniques, hydrauliques ou pneumatiques, et des électromécaniciennes ou électromécaniciens qui, en plus d’exécuter les tâches des mécaniciennes ou mécaniciens, sont appelés à intervenir sur des systèmes électriques et électroniques. Si l’on en croit les résultats de notre enquête de terrain, mécaniciennes ou mécaniciens et électromécaniciennes ou électromécaniciens se côtoient rarement dans une même entreprise, et, quand c’est le cas, c’est qu’on a embauché une électromécanicienne ou un électromécanicien pour effectuer le travail de mécanicienne ou mécanicien, ou vice versa15. La présence de l’un ou l’autre profil dans une entreprise relève de divers facteurs, dont le secteur d’activité, la taille de l’entreprise et l’organisation du travail.\nDans les entreprises où la maintenance mécanique et la maintenance électrique-électronique sont séparées, les mécaniciens travaillent en collaboration avec des électrotechniciens détenant le certificat de qualification en électricité ou avec des électriciens industriels. Dans ces milieux, le travail est habituellement strictement compartimenté. On dit : « S’il y a de la graisse ou de l’huile, c’est le mécano qui s’en occupe; dès qu’il y a un fil, c’est l’électro. » Il s’agit généralement d’entreprises relativement grandes, où l’automatisation est très développée, justifiant l’emploi de spécialistes en électricité et en électronique industrielles.\nDans d’autres entreprises, au contraire, la maintenance mécanique et la maintenance électrique-électronique sont assumées par un seul corps de métier. Il s’agit souvent de petites entreprises avec des services de maintenance à l’effectif limité et où la polyvalence est recherchée. Cette organisation du travail suppose habituellement qu’un des électromécaniciens détienne un certificat de qualification en électricité. Les travaux importants ou complexes en électricité et en électronique industrielle – dont le dépannage et la programmation des automates programmables – sont confiés à la sous-traitance quand le personnel en place ne suffit pas à la tâche.\nÀ la lumière de ce qui précède, on comprend mieux pourquoi le métier visé par la présente norme n’est pas tant celui de la mécanique industrielle ou de l’électromécanique, que celui de la maintenance industrielle. En France, on dit d’ailleurs « agent de maintenance » (voir note 2, section 1.1), certains employant également le néologisme « maintenancien ».\n15 Les données d’une enquête (2012) sur les prévisions d’embauche et les besoins de formation dans le secteur de la fabrication métallique industrielle présentent un portrait plus nuancé. Ainsi, sur les 935 entreprises ayant participé au sondage, 176 employaient des mécaniciens seulement, 132 des électromécaniciens seulement, et 106 à la fois des mécaniciens et des électromécaniciens. Précisons, cependant, qu’il arrive souvent qu’on désigne les ouvriers de maintenance d’après leur formation plutôt que d’après les responsabilités qui leur sont effectivement confiées.\nLois, règlements et normes Le travail de maintenance est régi par un ensemble de lois, règlements et normes visant la santé et la sécurité du travail, l’environnement et, dans certains secteurs industriels, l’hygiène. En voici une liste non exhaustive :\n- Loi et règlement sur la santé et la sécurité du travail (LSST et RSST)\n- Loi sur la qualité de l’environnement et règlement sur les matières dangereuses\n- Loi et règlement sur les installations électriques\n- Code de construction, chapitre V Électricité\n- Règlement sur la formation et la qualification professionnelles de la main-d’œuvre s’appliquant aux métiers d’électricien, de tuyauteur, de mécanicien d’ascenseur et d’opérateur de machines électriques dans les secteurs autres que celui de la construction\n- Règlement sur les certificats de qualification et sur l'apprentissage en matière d'électricité, de tuyauterie et de mécanique de systèmes de déplacement mécanisé dans les secteurs autres que celui de la construction\n- Norme ACNOR CSA Z432-F04 Protection des machines\n- Norme ACNOR CSA Z460-F13 Maîtrise des énergies dangereuses : cadenassage et autres méthodes\n- Norme ACNOR CSA Z462-12 Sécurité en matière d’électricité au travail\n- Normes de type C (CSA, ANSI, ISO, EN) qui donnent des prescriptions détaillées minimales de sécurité pour un groupe de machines spécifiques\n- Normes sectorielles (par exemple : HACCP et BPF pour la transformation alimentaire)\nLes mécaniciennes ou mécaniciens industriels exercent donc des responsabilités importantes en matière de santé et de sécurité du travail. En effet, en plus de veiller à leur propre sécurité dans l’accomplissement de leurs tâches quotidiennes – par exemple, en mettant en application les procédures de cadenassage, de travail en espace clos, de travail en hauteur et de travail avec des contraintes thermiques –, ce sont eux qui procèdent à l’installation et à l’entretien de dispositifs de sécurité sur les machines et équipements utilisés par leurs collègues, conformément aux normes en vigueur dans leurs secteurs d’activité.\nMaintenance électrique Comme nous l’avons vu précédemment, la réglementation en matière de sécurité électrique a une incidence directe sur l’organisation du travail en maintenance industrielle. En effet, pour pouvoir exécuter « […] des travaux d'installation, d'entretien, de réparation, de réfection ou de modification d'une installation électrique16 », on doit détenir un certificat en électricité (hors construction) délivré par Emploi-Québec. Or, pour être admissible à l’examen donnant accès\n16 Règlement sur les certificats de qualification et sur l'apprentissage en matière d'électricité […], sous-section 3.1 à cette certification, l’apprentie ou apprenti doit d’abord se soumettre à un long apprentissage (minimum de 5 000 heures) et suivre deux formations théoriques obligatoires 17.\nAinsi, pour une mécanicienne ou un mécanicien ou une électromécanicienne ou un électromécanicien qui interviennent sur des systèmes mécaniques la majeure partie de leur temps, l’obtention du certificat en électricité peut sembler inaccessible. En effet, dans le cas d'une personne qui consacrerait, par exemple, un hypothétique 50 % de son temps de travail à la maintenance électrique et électronique, l’apprentissage prendrait tout de même cinq ans; huit ans s’il y consacrait 30 %, etc. Le certificat en électricité s’adresse vraisemblablement davantage à des spécialistes qu’à des travailleurs polyvalents et encourage, par le fait même, la division du travail entre maintenance mécanique, hydraulique et pneumatique, d’un côté, et maintenance électrique et électronique, de l’autre.\nAussi existe-t-il un certificat de qualification restreint en connexion d’appareillage18 à l’intention des gens de maintenance, qui est obligatoire pour effectuer « […] des travaux de connexion ou de déconnexion d'un appareillage à du câblage faisant partie d'une installation électrique, sans autre modification à celle-ci, lorsqu'ils sont exécutés par une personne qui n'est pas titulaire du certificat en électricité […]19 ». On comprendra que ce certificat est presque un préalable pour qui veut exercer le rôle d’électromécanicienne ou électromécanicien.\nAlors que, jusqu’à maintenant, nous avons traité comme un tout la maintenance électronique\n- qui fait intrinsèquement partie du travail des électromécaniciennes ou électromécaniciens, surtout la partie hardware – et la maintenance électrique proprement dite, il importe ici de faire la distinction entre les deux. En réalité, les tâches pouvant être confiées à une électromécanicienne ou un électromécanicien dans le domaine strictement électrique seront plus ou moins étendues selon qu’il possède ou non le certificat restreint en connexion d’appareillage ou le certificat en électricité. D’ailleurs, l’actuel carnet d’apprentissage en mécanique industrielle fait l’impasse sur la maintenance électrique proprement dite, se limitant à la maintenance des systèmes automatisés. C’est sans doute pour éviter, fort à propos, toute confusion avec le métier réglementé d’électricienne industrielle ou électricien industriel.\nEn résumé, les travaux effectués sur une installation électrique sont du ressort exclusif d’une électricienne ou d’un électricien ou d’une personne qui détient un certificat en électricité20.\n17 Voir Emploi-Québec, Guide d’apprentissage pour la qualification en électricité, mai 2012. 18 Voir Emploi-Québec, Guide d’apprentissage pour la qualification en connexion d’appareillage, mai 2012, et Emploi- Québec, La qualification obligatoire. Connexion d’appareillage, [En ligne]. http://www.emploiquebec.gouv.qc.ca/fileadmin/fichiers/pdf/Guide-qualif/connexion_appareillage_certificat.pdf 19 Règlement sur les certificats de qualification et sur l'apprentissage en matière d'électricité […], sous-section 3.1.1. 20 Cela est vrai à deux exceptions près : 1) manœuvrer un sectionneur dans le but d’arrêter et de cadenasser une machine; 2) prendre des mesures sur un panneau de distribution électrique. En effet, ces tâches, même si elles sont effectuées sur une installation électrique, peuvent être faites par un non-électricien ou un travailleur sans certificat en électricité. Voir à ce sujet : ASFETM, Fiche technique. Prévention des risques électriques, 2011, p. 6.\nCes tâches sont donc exclues de la présente norme. Il en va de même des travaux de connexion et de déconnexion d’un appareillage qui nécessitent le certificat restreint. Par contre, les travaux de maintenance électrique effectués sur un appareillage – par exemple, remplacer un fusible, un disjoncteur ou un panneau électrique faisant partie de cet appareillage – peuvent être accomplis par une personne travaillant sans certificat aucun, pourvu qu’elle ait les qualifications techniques appropriées, et peuvent donc être considérés comme faisant partie des tâches d’une mécanicienne ou d’un mécanicien ou, plus exactement, d’une électromécanicienne ou d’un électromécanicien."},"liens_sortants":[],"liens_entrants":[],"enfants_directs":[],"cite_par_documents":["kb:72400.01","kb:92100.01"],"cite_par_sections":["kb:72400.01#frontieres","kb:72400.01#carriere","kb:92100.01#carriere"],"trouve":true}}