{"avertissement":"Prototype. Les données « etabli » viennent de sources gouvernementales ; les liens « propose » (LLM) et « calcule » (mesure), les situations et les fiches rédigées sont des inférences qu'aucune autorité n'a confirmées.","version":{"modele":"1.4.0","gabarit":"2.1.0","construction":"d21f899+modifs","paquet":"2026-10-26-d21f899-modifie","sha256_base":"a2875de2b14cfa95ed378a02081e126ebf182a2258d235ced22a18db3667e348"},"donnees":{"id":"norme:cuisiniere-cuisinier/s6","fiche":{"table":"norme_section","id":"norme:cuisiniere-cuisinier/s6","norme":"norme:cuisiniere-cuisinier","ordre":6,"theme":"situation","titre":"SCEAU ROUGE.","texte":"Le métier de cuisinier ou cuisinière est un métier désigné Sceau rouge, dont la norme a fait l’objet d’une refonte complète en 2020.\nNous estimons que le contenu de la présente norme professionnelle couvre plus de 90 % de la norme interprovinciale du Sceau rouge. Seules certaines tâches généralement dévolues non pas aux cuisiniers, mais aux chefs et aux sous-chefs 3, de même que certaines techniques spécialisées 4 y sont absentes ou partiellement représentées.\n2. Concernant le terme de « cuisinier à la chaîne », une précision s’impose. Il existe, en effet, une norme Emerit portant ce titre en français que l’on donne pour équivalent du terme anglais « line cook ». Or, d’après la définition de ce poste et le contenu même de la norme, nous serions plutôt enclins à associer les line cooks de la norme Emerit à des chefs de partie. Dans le milieu de la restauration, particulièrement dans les restaurants à fort volume comme les restaurants de chaîne, on emploie le terme « cuisinier de ligne » (c’est-à-dire celui qui travaille sur la ligne de service) que l’on distingue du « cuisinier de production » dont le travail est exclusivement dédié à la préparation. Ce sont des cuisiniers ou cuisinières dont le travail est essentiellement orienté vers le service, même s’ils sont aussi appelés à faire de la mise en place, alors qu’un chef de partie va voir à l’ensemble de sa préparation, souvent aidé d’un second cuisinier ou d’un commis, puis effectuer son service. Pour notre part, nous serions tentés d’identifier les « cuisiniers à la chaîne » de la CNP à ces « cuisiniers de ligne », plus proches de la variante semi-spécialisée de la profession que des line cooks de la norme Emerit. 3. Il s’agit de tâches relatives à l’organisation du travail (B-4), la gestion de l’information (B-5), la gestion des produits (B-6), l’adaptation des pratiques culinaires (B-8) et le mentorat (B-9). 4. Mentionnons, ici, les techniques de préparation des charcuteries (L-33) et du chocolat (M-41) qui, en fait, relèvent d’autres métiers que celui de cuisinier (en l’occurrence, ceux de boucher-charcutier et de pâtissier-chocolatier).\nNORME PROFESSIONNELLE\nDESCRIPTION DE LA SITUATION ET DU DÉVELOPPEMENT DU MÉTIER ﻿"},"liens_sortants":[],"liens_entrants":[],"enfants_directs":[],"cite_par_documents":["kb:63200.00"],"cite_par_sections":["kb:63200.00#frontieres","kb:63200.00#carriere"],"trouve":true}}