{"avertissement":"Prototype. Les données « etabli » viennent de sources gouvernementales ; les liens « propose » (LLM) et « calcule » (mesure), les situations et les fiches rédigées sont des inférences qu'aucune autorité n'a confirmées.","version":{"modele":"1.4.0","gabarit":"2.1.0","construction":"d21f899+modifs","paquet":"2026-10-26-d21f899-modifie","sha256_base":"a2875de2b14cfa95ed378a02081e126ebf182a2258d235ced22a18db3667e348"},"donnees":{"id":"norme:boulangere-boulanger/s1","fiche":{"table":"norme_section","id":"norme:boulangere-boulanger/s1","norme":"norme:boulangere-boulanger","ordre":1,"theme":"situation","titre":"1. DESCRIPTION DE LA SITUATION","texte":"En 2008, environ 8 000 personnes 1 exerçaient le métier de boulangère-pâtissière ou boulanger-pâtissier (CNP 6252). Dans les relevés statistiques, les boulangères et boulangers de même que les pâtissières et pâtissiers sont répertoriés ensemble, de sorte qu’il est impossible de déterminer avec précision le nombre total de personnes qui exercent chacun de ces métiers.\nLes boulangères-pâtissières et boulangers-pâtissiers exercent leur métier dans toutes les régions administratives du Québec, mais plus particulièrement dans les régions de Montréal (2 000 emplois), de la Montérégie (1 500 emplois), de la Capitale-Nationale (700 emplois) et des Laurentides (600 emplois).\nDans les faits, le métier de boulangère ou boulanger est distinct de celui de pâtissière ou pâtissier, et ce ne sont pas les mêmes personnes qui exercent les deux métiers. Les boulangères et boulangers travaillent surtout dans des commerces spécialisés, plus particulièrement des boulangeries artisanales, où l’on exerce le métier dans toute son amplitude. Dans le secteur industriel, on trouve surtout des opératrices et opérateurs de machines à confectionner les produits. Dans les marchés d’alimentation, on parle plutôt de commis de boulangerie dans la mesure où le pain n’est pas boulangé sur place, puisqu’il est reçu précuit.\nLe métier de boulangère ou boulanger fait l’objet d’un accord de reconnaissance mutuelle des compétences avec la France ainsi que d’un régime de qualification associé à un programme d’apprentissage en milieu de travail (PAMT), implanté en 2001. À ce jour, 446 ententes ont été signées et 234 certificats de qualification professionnelle ont été décernés, dont plusieurs dans les régions éloignées des grands centres.\nL’établissement d’une norme professionnelle largement validée par les entreprises permettra de réunir les conditions nécessaires pour mettre à jour le Programme d’apprentissage en milieu de travail (PAMT) et pour reconnaître les compétences essentielles au métier de boulangère ou boulanger.\n1. Ce chiffre est fourni par Emploi-Québec sur son site Internet, sous « Information sur le marché du travail ».\n2. PROCESSUS D’ÉLABORATION DE LA NORME PROFESSIONNELLE"},"liens_sortants":[],"liens_entrants":[],"enfants_directs":[],"cite_par_documents":["kb:63202.021"],"cite_par_sections":["kb:63202.021#phrase","kb:63202.021#frontieres","kb:63202.021#decor","kb:63202.021#geographie","kb:63202.021#main-oeuvre","kb:63202.021#carriere","kb:63202.021#acces"],"trouve":true}}