{"avertissement":"Prototype. Les données « etabli » viennent de sources gouvernementales ; les liens « propose » (LLM) et « calcule » (mesure), les situations et les fiches rédigées sont des inférences qu'aucune autorité n'a confirmées.","version":{"modele":"1.4.0","gabarit":"2.1.0","construction":"d21f899+modifs","paquet":"2026-10-26-d21f899-modifie","sha256_base":"a2875de2b14cfa95ed378a02081e126ebf182a2258d235ced22a18db3667e348"},"donnees":{"id":"norme:assembleuse-soudeuse-assembleur-soudeur/s6","fiche":{"table":"norme_section","id":"norme:assembleuse-soudeuse-assembleur-soudeur/s6","norme":"norme:assembleuse-soudeuse-assembleur-soudeur","ordre":6,"theme":"situation","titre":"Un contingent de travailleurs et de travailleuses formés « sur le tas »","texte":"Les métiers de soudeur ou soudeuse et d’assembleur-soudeur ou assembleuse- soudeuse – qui correspondent au niveau de compétence B (technique) de la CNP – sont des métiers spécialisés qui requièrent normalement une formation scolaire en plus d’un long apprentissage en milieu de travail. Or, comme le montre le tableau 1, plus du quart des personnes qui exercent ces métiers (27 %) n’ont pas de diplôme de formation professionnelle.\n6. Comme nous l’avons mentionné en introduction, la CNP ne fait pas de distinction entre les soudeurs/soudeuses et les assembleurs-soudeurs/assembleuses-soudeuses. Il est donc également impossible de les distinguer au plan des statistiques. 7. Source : IMT en ligne, emploiquebec.net. 8. Le DEP en soudage-montage est offert dans 37 centres de formation professionnelle de 33 commissions scolaires du Québec.\nTableau 1 – Répartition des soudeurs/soudeuses et opérateurs/opératrices de machines à souder (CNP 7265) selon le plus haut grade, certificat ou diplôme (en pourcentage), fabrication métallique industrielle et ensemble du secteur manufacturier, population active expérimentée, Québec, 2006\nNiveau de scolarité FMI Secteur manufacturier Aucun grade, certificat ou diplôme 16,7 % 16,3 % Certificat d’études secondaires 10,4 % 11,3 % Sous-total 27,1 % 27,6 % Certificat ou diplôme de métiers 62,3 % 62,0 % Certificat d’études non universitaires (DEC) 9,2 % 8,8 % Certificat ou diplôme universitaire inférieur au baccalauréat 1,0 % 1,1 % Baccalauréat et diplôme supérieur 0,4 % 0,4 % 100 % 100 % Total (N = 9 645) (N = 13 530) Source : Statistique Canada, Recensement de 2006.\nCes chiffres montrent que bon nombre de ces travailleurs ou travailleuses ont appris leur métier « sur le tas », ayant été formés au gré des besoins de l’entreprise, souvent dans le cadre d’une formation peu structurée. Manifestement, la voie scolaire n’est pas la seule qui mène à l’exercice de ce métier, d’où l’intérêt d’un programme d’apprentissage en milieu de travail pour parfaire l’apprentissage des diplômés et diplômées des centres de formation professionnelle, d’une part, mais aussi pour soutenir ceux et celles qui n’ont pas choisi la filière scolaire, d’autre part.\nÉvidemment, dans le cas d’un métier spécialisé, la formation « sur le tas » peut entraîner des lacunes sur le plan des « savoirs associés », c’est-à-dire les connaissances théoriques et techniques de base nécessaires à son exercice. Or, ces lacunes nuisent à la progression et à la mobilité professionnelles des travailleurs et des travailleuses. C’est pourquoi, dans le cadre de la norme professionnelle en soudage, nous avons élaboré du matériel de formation hors production, sous la forme d’un guide d’auto-apprentissage. Ce guide a été conçu pour convenir tant au métier de soudeur ou soudeuse qu’à celui d’assembleur-soudeur ou assembleuse-soudeuse, les chapitres 7 et 8, qui portent respectivement sur la lecture de plan et les techniques d’assemblage, s’adressant plus spécifiquement à ce dernier. Cette formation hors production demeure évidemment facultative. L’idée est de mettre à la disposition des entreprises les outils nécessaires pour qu’elles puissent offrir cette formation aux apprentis ou apprenties dans le cas où ces derniers ou ces dernières auraient du mal à maîtriser tel ou tel élément de compétence du carnet, par exemple. Cependant, la décision de recourir ou non à ces outils de formation hors production sera laissée à la discrétion des employeurs et des compagnons et compagnes. En effet, nous considérons que rendre obligatoire une telle formation constituerait une contrainte inutile dans la mesure où la maîtrise des savoirs associés est démontrée dès lors que le candidat ou la candidate réussit les modules du carnet d’apprentissage."},"liens_sortants":[],"liens_entrants":[],"enfants_directs":[],"cite_par_documents":["kb:72106","kb:72106.01"],"cite_par_sections":["kb:72106#main-oeuvre","kb:72106.01#inconnus"],"trouve":true}}