{"avertissement":"Prototype. Les données « etabli » viennent de sources gouvernementales ; les liens « propose » (LLM) et « calcule » (mesure), les situations et les fiches rédigées sont des inférences qu'aucune autorité n'a confirmées.","version":{"modele":"1.4.0","gabarit":"2.1.0","construction":"d21f899+modifs","paquet":"2026-10-26-d21f899-modifie","sha256_base":"a2875de2b14cfa95ed378a02081e126ebf182a2258d235ced22a18db3667e348"},"donnees":{"id":"norme:assembleuse-soudeuse-assembleur-soudeur/s3","fiche":{"table":"norme_section","id":"norme:assembleuse-soudeuse-assembleur-soudeur/s3","norme":"norme:assembleuse-soudeuse-assembleur-soudeur","ordre":3,"theme":"situation","titre":"Soudeurs ou soudeuses, assembleurs ou assembleuses, et assembleurs-soudeurs ou assembleuses-soudeuses","texte":"soudeurs ou assembleuses-soudeuses Dans le domaine du mécano-soudage, l’assemblage et le soudage des pièces sont au centre des activités de fabrication. Or, selon le secteur d’activité, l’organisation du travail et la taille de l’entreprise, ces fonctions donnent lieu à un ou à deux emplois distincts 3 . Ainsi, de manière générale, les entreprises manufacturières où s’exerce le métier de soudeur ou soudeuse se divisent en deux grands univers industriels ou domaines d’application : celui de la tôle mince 4 (métal en feuille) et celui de la tôle forte 5 (plaques et profilés de métal). Dans le domaine de la tôle mince, c’est la même personne qui assemble et qui soude les produits; il s’agit donc d’assembleurs-soudeurs ou assembleuses-soudeuses. Par contre, dans le domaine de la tôle forte, l’assemblage et le soudage sont généralement considérés comme deux métiers distincts. Les assembleurs ou assembleuses ont pour tâches d’assembler les pièces et de les pointer pour les maintenir en position. Les soudeurs ou soudeuses effectuent ensuite les cordons de soudure. Le portrait est plus nuancé dans les entreprises de fabrication de machines et d’équipement industriel, de même que dans l’industrie de la fabrication de matériel de transport (des secteurs qui relèvent autant du domaine de la tôle mince que de celui de la tôle forte). En effet, on y trouve les deux types d’organisation du travail. Ainsi, les fonctions d’assemblage et de soudage peuvent donner lieu à deux emplois distincts (assembleur/assembleuse et soudeur/soudeuse) ou être assumées par une seule et même personne (assembleur-soudeur/assembleuse-soudeuse). En fait, dans ces secteurs d’activité, la fonction de soudeur ou soudeuse constitue souvent une étape\n3. Pour éviter toute ambigüité, apportons la précision suivante : selon le secteur d’activité et l’organisation du travail en vigueur dans l’entreprise, les fonctions d’assemblage et de soudage peuvent donner lieu à un emploi (assembleur-soudeur/assembleuse- soudeuse) ou à deux emplois distincts (assembleur/assembleuse et soudeur/soudeuse) pour un total de trois métiers différents (assembleur/assembleuse, soudeur/soudeuse et assembleur-soudeur/assembleuse-soudeuse), comme nous l’expliquons dans les paragraphes suivants. 4. Le domaine de la tôle mince est composé d’entreprises provenant des secteurs SCIAN suivants : Estampage (SCIAN 332118), Fabrication d’appareils de chauffage, de ventilation, de climatisation et de réfrigération commerciale (SCIAN 33341), Fabrication de meubles d’établissement institutionnel et commercial (SCIAN 337127), Fabrication de vitrines d’exposition, de cloisons, de rayonnages et de casiers (SCIAN 337215), Fabrication des autres produits métalliques d’ornement et d’architecture (SCIAN 332329), Fabrication de carrosseries et de remorques de véhicules automobiles (SCIAN 33621), Fabrication de portes et de fenêtres en métal (SCIAN 332321) et Fabrication de matériel de manutention (SCIAN 333920). 5. Au sens strict, le domaine de la tôle forte est composé des deux secteurs SCIAN suivants : Fabrication de produits d’architecture et d’éléments de charpentes métalliques (SCIAN 3323) et Fabrication de chaudières, de réservoirs et de contenants d’expédition (SCIAN 3324).\ndans la progression professionnelle des travailleurs et des travailleuses vers le métier d’assembleur-soudeur ou assembleuse-soudeuse. Ainsi, un assembleur-soudeur ou une assembleuse-soudeuse peut être considéré tantôt comme une personne qui maîtrise les deux métiers que sont le soudage et l’assemblage (c’est le cas dans le domaine de la tôle forte, c’est-à-dire les secteurs de la fabrication de charpentes métalliques et de la fabrication de réservoirs, de chaudières et d’échangeurs de chaleur), tantôt comme une personne qui exerce un métier à part entière (c’est le cas généralement dans les secteurs de la tôle mince, de la fabrication de machines et d’équipement industriel, et de la fabrication de matériel de transport). Nous devons donc conclure qu’il existe, en fait, trois métiers (qui sont sans doute des variantes du métier de soudeur/soudeuse originel) : le métier d’assembleur/assembleuse, le métier de soudeur/soudeuse (sous-entendu soudeur- soudeur) et le métier d’assembleur-soudeur/assembleuse-soudeuse. La configuration actuelle du PAMT reflète d’ailleurs cette réalité. Les métiers d’assembleur/assembleuse de charpentes métalliques et d’assembleur/assembleuse de réservoirs, de chaudières et d’équipements connexes – qui renvoient à la catégorie de la CNP Assembleurs- assembleuses et ajusteurs-ajusteuses de plaques et de charpentes métalliques (CNP 7263) – sont couverts chacun par une norme professionnelle et un PAMT. Le métier de soudeur/soudeuse, quant à lui, est couvert par le PAMT en soudage qui a été révisé dans le cadre du projet de norme professionnelle en soudage. Le métier d’assembleur-soudeur/assembleuse-soudeuse est également couvert par un PAMT, celui en soudage-montage, que nous allons réviser sur la base de la présente norme professionnelle. Il est tout de même permis de se demander si une seule norme professionnelle n’aurait pas été suffisante pour englober les soudeurs ou soudeuses et les assembleurs- soudeurs ou assembleuses-soudeuses. Après tout, la CNP reconnaît officiellement le métier d’assembleur ou assembleuse dans le domaine de la tôle forte en lui consacrant sa propre catégorie professionnelle, ce qui n’est pas le cas pour les soudeurs ou soudeuses et les assembleurs-soudeurs ou assembleuses-soudeuses, considérés par la CNP comme deux appellations d’emploi d’un même métier. Or, nos travaux de recherche sur le terrain nous ont convaincus que, pour élaborer des outils de développement et de reconnaissance des compétences qui soient applicables en industrie, il fallait absolument dissocier les soudeurs/soudeuses des assembleurs- soudeurs/assembleuses-soudeuses. En effet, si nous avions élaboré une norme comportant à la fois des compétences en assemblage et en soudage, celle-ci n’aurait pas pu s’appliquer dans les entreprises où ces fonctions donnent lieu à deux métiers distincts. À l’inverse, si nous avions produit une norme portant exclusivement sur le soudage, les entreprises qui emploient des assembleurs-soudeurs ou assembleuses- soudeuses n’auraient pas pu développer et faire reconnaître les compétences de leurs travailleurs et de leurs travailleuses convenablement. C’est pourquoi le comité d’orientation du projet de norme professionnelle en soudage en est venu à la conclusion qu’il fallait impérativement élaborer deux normes, de même que deux PAMT, une en soudage et une autre en assemblage-soudage."},"liens_sortants":[],"liens_entrants":[],"enfants_directs":[],"cite_par_documents":["kb:72106","kb:72106.01"],"cite_par_sections":["kb:72106#frontieres","kb:72106.01#frontieres"],"trouve":true}}