{"avertissement":"Prototype. Les données « etabli » viennent de sources gouvernementales ; les liens « propose » (LLM) et « calcule » (mesure), les situations et les fiches rédigées sont des inférences qu'aucune autorité n'a confirmées.","version":{"modele":"1.4.0","gabarit":"2.1.0","construction":"d21f899+modifs","paquet":"2026-10-26-d21f899-modifie","sha256_base":"a2875de2b14cfa95ed378a02081e126ebf182a2258d235ced22a18db3667e348"},"donnees":{"id":"norme:assembleuse-soudeuse-assembleur-soudeur/s21","fiche":{"table":"norme_section","id":"norme:assembleuse-soudeuse-assembleur-soudeur/s21","norme":"norme:assembleuse-soudeuse-assembleur-soudeur","ordre":21,"theme":"situation","titre":"Exigences particulières relatives à l’exercice du métier d’assembleur-soudeur ou assembleuse-soudeuse","texte":"assembleuse-soudeuse L’exercice du métier d’assembleur-soudeur ou assembleuse-soudeuse nécessite l’utilisation de certaines connaissances et habiletés qui sont précisées dans la norme professionnelle. Dans les paragraphes qui suivent, on établit des liens entre, d’une part, ces connaissances théoriques et ce savoir-faire, et, d’autre part, les éléments de compétence figurant dans la norme.\nConnaissances Pour exercer leur profession, les assembleurs-soudeurs et assembleuses-soudeuses doivent avoir des notions de métallurgie. Ils et elles doivent connaître notamment les caractéristiques des différents types de métaux, leur soudabilité, leur réaction à la chaleur, etc. Ces connaissances interviennent dans le choix des procédés de soudage (élément de compétence 1.2), du métal d’apport ou du type de fil à utiliser (1.3), le réglage des paramètres de soudage (3.3), les méthodes de préparation des joints (1.2, 2.1 et 5.1) et les précautions à prendre pour empêcher la déformation des matériaux (1.2, 3.4), bref dans le choix des stratégies déployées par les assembleurs-soudeurs et assembleuses-soudeuses pour accomplir leur travail. Les assembleurs-soudeurs et assembleuses-soudeuses doivent évidemment avoir une bonne connaissance des différents procédés de soudage (1.2, 1.3, 3.3), c’est-à-dire des principes de leur fonctionnement, de leurs avantages et de leurs désavantages, de l’équipement qui s’y rapporte (torches, pistolets, sources de courant, dévidoirs, etc.), des produits consommables utilisés (types d’électrodes, types de gaz de protection), etc. La lecture de plans est indispensable à l’exercice du métier. De même, les assembleurs-soudeurs et assembleuses-soudeuses doivent avoir une connaissance de base en mathématiques, notamment des fractions et de la trigonométrie. Ils et elles doivent également maîtriser les principales notions de la métrologie (4.1), notamment les systèmes de mesure métrique et impérial et la conversion de l’un à l’autre. Le métier d’assembleur-soudeur ou assembleuse-soudeuse comporte certains risques pour la santé et la sécurité, et il importe de les minimiser. Aussi, un assembleur- soudeur ou une assembleuse-soudeuse doit connaître les moyens de prévention de ces risques professionnels (1.4), dont l’aménagement sécuritaire de l’aire de travail, l’utilisation de l’équipement de protection individuelle et collective, et l’utilisation sécuritaire de l’équipement nécessaire à la manutention des pièces (2.4), au soudage des pièces (3.4) de même qu’à l’exécution des travaux connexes au soudage (compétence 5).\nHabiletés cognitives Un assembleur-soudeur ou une assembleuse-soudeuse a recours à différentes habiletés cognitives pour accomplir son travail. La personne qui exerce ce métier doit d’abord être capable de visualiser en trois dimensions les pièces à assembler à partir de plans et de croquis. Ensuite, elle doit posséder les habiletés propres à la planification des activités et à la conception de stratégies, par exemple déterminer la méthode de mise en position et de maintien en position des pièces, les séquences d’assemblage et de soudage et les mesures à prendre pour éviter la déformation des pièces (1.2). De même, quand les modes opératoires de soudage (les « procédures ») ne sont pas prédéterminés, l’assembleur-soudeur ou l’assembleuse-soudeuse doit prendre des décisions quant au choix du ou des procédés, de l’équipement, des produits consommables (gaz, fils-électrodes) et des paramètres de soudage en se basant sur un ensemble de facteurs, tels le métal de base, les spécifications exigées, le rendement recherché, etc. (compétence 1). Enfin, que ce soit pour optimiser l’utilisation de l’équipement, pour résoudre des problèmes ou simplement pour effectuer des cordons de soudure conformes aux spécifications, l’assembleur-soudeur ou l’assembleuse-soudeuse doit pouvoir faire des liens logiques entre certains éléments observables tels le bain de fusion ou l’apparence du cordon de soudure, d’une part, et les paramètres de soudage ou les réglages de sa machine, d’autre part (3.5). Sa capacité d’observation et d’analyse est ainsi mise à contribution.\nHabiletés motrices et kinesthésiques Le métier d’assembleur-soudeur ou assembleuse-soudeuse nécessite une bonne dextérité manuelle; c’est cette habileté qui permet d’obtenir des soudures dont les propriétés sont conformes aux calculs de charge et aux spécifications déterminés par les ingénieurs ou ingénieures ou aux qualités esthétiques recherchées. La coordination œil et main, en particulier, parce qu’elle rend possible la régularité du geste et la précision, est essentielle pour atteindre un bon niveau de maîtrise. Ainsi, on reconnaît la dextérité d’un assembleur-soudeur ou d’une assembleuse-soudeuse à son habileté à contrôler la vitesse d’avance, la rectitude de la trajectoire, les angles du pistolet de soudage et la distance entre la buse et la plaque de métal (3.4), autant de facteurs qui influent sur la qualité du cordon de soudure. Outre l’équipement de soudage proprement dit (3.2 et 3.4), les assembleurs-soudeurs et assembleuses-soudeuses doivent avoir les habiletés nécessaires pour manipuler les diverses machines et les divers outils et accessoires servant à découper, à façonner, à assembler ou à nettoyer le métal (2.1 et 5.1) de même que les appareils de levage et de manutention (2.4). La force et l’endurance physique, qui se traduisent par l’aptitude à garder une même position longtemps, la résistance à la chaleur et la capacité de soulever des objets lourds sont également nécessaires pour exercer ce métier."},"liens_sortants":[],"liens_entrants":[],"enfants_directs":[],"cite_par_documents":["kb:72106.01","kb:72106.02"],"cite_par_sections":["kb:72106.01#coeur","kb:72106.02#situation-O1"],"trouve":true}}